Samedi 20 juin 2009
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14:32
"Il aurait pu lutter encore, tenter sa chance : il n'y a pas de fatalité extérieure. Mais il y a une fatalité intérieure : vient une minute où l'on se découvre vulnérable; alors les fautes vous
attirent comme un vertige.
Et c'est à cette minute que luirent sur sa tête, dans une déchirure de la tempête, comme un appât mortel au fond d'une nasse, quelques étoiles. Il jugea bien que c'était un piège : on voit trois
étoiles dans un trou, on monte vers elles, ensuite on ne peut plus descendre, on reste là à mordre les étoiles...
Mais sa faim de lumière était telle qu'il monta."
Tu penseras à nous un peu de temps en temps, là haut?
Tu nous manques.
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